NAD+ / Sirtuines
Comment le NAD+ alimente le métabolisme énergétique et la réparation de l'ADN — et comment les sirtuines s'y greffent comme gardiennes épigénétiques. Avec le NMN, le resvératrol et tout ce qui nourrit le système.

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NMN, NAD+ et sirtuines : ce que dit vraiment la science
NMN (Nicotinamide Mononucléotide)
Précurseur direct du NAD+. Les données cliniques de phase précoce montrent une élévation des taux sanguins de NAD+ après une prise orale.
Nicotinamide riboside (NR)
Un précurseur du NAD⁺ et concurrent direct du NMN. Tous deux augmentent de façon démontrée les niveaux de NAD⁺ chez l'humain — reste à savoir si cela se traduit par un vieillissement mesurablement plus sain.
Resvératrol
Le polyphénol du vin rouge qui a rendu célèbre la recherche sur les sirtuines et la longévité (David Sinclair). Des mécanismes fascinants, mais des preuves décevantes chez l'humain et une mauvaise biodisponibilité. Un cas d'école où le battage médiatique se heurte à la réalité.
Ptérostilbène
Le « meilleur resvératrol » — un stilbénoïde méthylé (présent notamment dans les myrtilles) doté d'une biodisponibilité nettement supérieure. Souvent associé au NMN/NR, mais encore peu étudié chez l'humain.
